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10-11-2013Championnat Messieurs : la 11e journée

Championnat Messieurs : la 11e journée

Tous les comptes-rendus des matches de la division Honneur par les journalistes de La Libre Belgique


Les techniques et les cotations du challenge DITA seront publiés dans la Libre de ce mardi.



Dragons - Racing 5-5

le compte-rendu de Thibaut Vinel


Un match nul qui n'avait rien de nul


Dix buts, des poteaux, des strokes, des cartes, ce sommet a emballé le public !


Quel spectacle ! Quelle propagande pour le championnat belge. Ce Dragons-Racing opposait deux équipes dites “en pleine reconstruction”. Les deux coaches ont bâti très vite un édifice solide malgré quelques fragilités. Hier, le Dragons a d'emblée pris l'initiative. Pourtant, la première véritable occasion vint du stick de Tupper qui convertissait son premier stroke de l'après-midi.Une glissade appuyée de Leroy a mis De Mot au tapis. Rapide, le jeu était déjà spectaculaire même si, dans le cercle, le dernier geste manquait de précision. A peine monté au jeu, Peeters, en opportuniste, rétablissait la parité (1-1). Verdussen, en sang, sortit se faire soigner dans cette bataille virile mais plus que correcte. Si Stockbroekx pensait tromper Gucassoff, le but tomba à nouveau sur un stroke de Tupper. Charlier, qui a énormément pesé sur la rencontre, avait provoqué cette phase. Quelques minutes plus tard, Versluys offrit un break flatteur pour les Rats avant la pause. Un assist de Charlier, un but de Versluys, tel est le classique du Racing cette saison.
La deuxième mi-temps reprit par un bristol vert pour Maartens. A la 38e minute, le Dragons manquait son 2e pc, mais, ce Diable de Van Doren propulsait un envoi d'une grande pureté dans le coin du but de Gucassoff. Les troupes de Willems avaient décidé de marquer de leur empreinte la rencontre. Le Racing aussi. Les deux clubs ont offert un festival qui venait de monter de plusieurs crans. A la 40e minute, le Racing nouveau s'illustra. Tupper, Truyens, Charlier, lancèrent une offensive ponctuée par Guest. Les finalistes de la défunte EHL repartirent au combat. Sur suite de pc, Peeters réduisit l'écart alors que, quelques minutes plus tard, Dubois rétablit la parité (4-4). Peeters toucha encore le poteau. “Montre-vous, montrez-vous.” Cavallet haranguait ses troupes qui se retranchaient trop face aux forces offensives du Dragons. A moins de 10 minutes du terme, un troisième stroke provoqua la rage de Leroy qui se retourna à nouveau devant un envoi de Tupper. Il était écrit que ce match offrirait un point à chaque équipe. Un own-goal à 120 secondes du terme scella le score d'un match admirable et engagé. Seuls les gardiens n'ont pas apprécié.
 
REACTIONS
Félix Denayer (median du Dragons): Les deux clubs ont montré du beau hockey. Chacun a mis le feu à la rencontre. Avec cinq buts, une transversale, un poteau et un stroke non sifflé, ce point nous laisse un goût de trop peu. Nous encaissons deux-trois bêtes goals. Nous avons montré du caractère pour revenir dans le coup.”
Christian Cavallet (entraîneur du Racing): “Un point, c'est bien. Nous nous étions mis dans des situations favorables en menant 1-3 et 2-4. Nous avons eu un peu de chance. En première mi-temps, nous ne nous sommes pas contentés de jouer la contre-attaque même si nous sommes très forts en contre. Nous aurions dû tuer le match et finir sur un 2-6.” L'entraîneur reste sur un 7 sur 9 contre Louvain, le Watducks et le Dragons. “Nous voulions le 9 sur 9. L'équipe évolue plus ou moins au niveau attendu même si je déplore les baisses de régime.”


Les buts: 4 Tupper sur stroke (0-1), 15 Peeters (1-1), 26 Tupper sur stroke (1-2), 32 Versluys (1-3), 38 Van Doren sur suite de pc (2-3), 40 Guest (2-4), 48 Peeters sur suite de pc (3-4), 51 Dubois (4-4), 64 Tupper sur stroke (4-5), 68 own-goal (5-5).

 


Waterloo Ducks-Gantoise 5-0

le compte-rendu de Boris De Vaere


Le Watducks vainc le mur gantois


Les Canards ont souvent péché devant le goal, mais heureusement il y avait les pc. 


« L’objectif était de garder la zéro derrière, » expliquait Chouchou De Saedeleer, satisfait, à la fin du match. Mission accomplie donc pour les Canards qui se sont quelque peu cassé les dents sur le mur formé par les Gantois en première période. Il n y eut d’ailleurs pas grand-chose à se mettre sous la dent durant le premier acte, si ce n’est les cinq pc (4 pour le Watducks et 1 pour la Gantoise). L’ouverture du score vint assez logiquement du stick de Chouchou de Saedeleer sur pc, suite à une combinaison parfaitement exécutée avec Boccard.
En seconde période, les Gantois allaient définitivement craquer à la suite de deux nouvelles réalisations sur penalty-corner, par Boccard d’un tir de revers  puis par Bertrand d’une déviation. On pensait que les attaquants, qui galvaudaient toutes leurs autres occasions jusque-là, ne marqueraient pas sur une phase de plein jeu. Mais Vandiest (dans un angle fermé) et puis Bertrand d’un tir puissant bord cercle changèrent la donne.
« On a raté beaucoup d’occasions à cause de mauvais choix ou des mauvais gestes devant le goal. Mais le score aurait pu être 9-0. C’est un bon exercice pour notre match de demain (lundi) contre Namur où la physionomie sera la même. Chaque semaine c’est de toute façon un peu pareil, même le Racing joue à onze devant son but contre nous, » concluait De Saedeleer.


Les buts : 16e De Saedeleer sur pc (1-0), 41e Boccard sur pc (2-0), 52e Bertrand sur pc (3-0), 60e Vandiest (4-0), 69e Bertrand (5-0).


Léopold-Braxgata 4-1

le compte-rendu d'Arnaud Martin


Enfin la sortie de crise aau Léo ?

Menés 0-1, les Bruxellois ont su renverser la tendance en seconde période en inscrivant quatre buts.


C’était sans doute l’un des matchs les plus importants pour le Léo qui se jouait ce dimanche face au Braxgata. Après un bien triste 3 sur 21 et le licenciement du T1 jeudi, les Bruxellois devaient absolument gagner pour ne pas rester englués dans la crise. La première mi-temps ne fut pourtant pas vraiment à l’avantage des visités. Le Brax proposait un jeu collectif et attrayant à l’inverse d’un Léo brouillon. Les Bruxellois se créèrent  quelques occasions mais les joueurs perdaient trop de balles individuellement. La sentence ne se fit pas attendre. Les Anversois trouvèrent la marque peu avant la mi-temps grâce à Declercq.


En second mi-temps, on trouva un Léo totalement transformé. « On n’a pourtant rien changé tactiquement à la mi-temps. Les joueurs étaient peut-être un peu crispés en début de match à cause de notre série noire. Mais l’envie était vraiment là » explique Quentin Walravens, T2 par intérim du Léopold. Les Bruxellois recollèrent rapidement au score via Pujal sur pc avant s’envoler. Tout d’abord,  grâce à Rossi. Ensuite ce sont les belles prestations des internationaux de moins de 21 ans qui firent la différence. Maxime Plennevaux et Arthur Verdussen  inscrivirent les deux derniers goals Bruxellois. « L’équipe du Léo est composée de joueurs très expérimentés et de jeunes. Il faut parfois les recadrer pour trouver le juste équilibre» poursuit le T2. Tout n’est pourtant pas encore parfait chez les rouges et blancs. « Le PC reste encore notre bête noire, cela toujours été au Léo, il faut vraiment travailler ça ». Les quatre goals encaissés en deuxième période par le Braxgata eurent le don d’énerver Michel van der Struijk, le coach anversois. « Mes joueurs ont tout simplement mal joué, je ne comprends pas, la préparation était pourtant bonne. Le Léo était beaucoup plus agressif que nous, c’est peut être lié à leur changement d’entraineur. » 

Le Léo devra confirmer ce renouveau face à l’Antwerp lundi. De son côté le Brax aura encore un déplacement difficile au Dragons.


Les buts : 33e Declercq (0-1), 39e Pujal sur pc (1-1), 41e Rossi (2-1), 55e Plennevaux (3-1), 58e A. Verdussen (4-1).
 

Beerschot-Daring 2-2

le compte-rendu de Philippe Vincke


Des Ours à un coup de sifflet de la victoire


Le Beerschot et le Daring se sont quittés dos à dos. Les Ours, en colère contre les arbitres, s’estimaient lésés. Les Bruxellois par contre, qui ont égalisé dans les derniers instants, s’en sont bien sortis mais ont raté l’occasion de dépasser leurs adversaires du jour au classement et de faire leur apparition dans le Top 4.


Quatre pc dans les cinq dernières minutes en faveur du Daring, neuf sur tout le match et une égalisation à la toute dernière seconde par l’inévitable Tanguy Cosyns. Dans les rangs du Beerschot, la pilule était dure à avaler. « On vient de se faire voler la victoire par l’arbitrage », clamait à chaud David Van Rysselberghe, le gardien des Ours, visiblement très remonté contre le corps arbitral. « Pourtant, nous méritions de gagner mais c’est à chaque fois la même histoire avec les arbitres. De plus, il y a eu une faute similaire dans le camp adverse qui n’a pas été sifflée ».

La faute en question était due à un dégagement de la défense du Beerschot alors que les arbitres avaient arrêté le jeu. Chez les Ours, on criait au scandale en soulignant que la défense poursuivait son élan. Du côté des Bruxellois, on préférait faire confiance en l’interprétation des arbitres. « On a été quelque peu aidé par l’arbitrage », avouait Geoffroy Cosyns, le capitaine du Daring. « Mais ils ont sanctionné le Beerschot d’un pc à trois reprises pour ce genre de fautes Les arbitres sont restés cohérents avec leur arbitrage ».

Mis à part cette anecdote lourde de conséquences les deux équipes ont proposé au public un spectacle agréable. L’oscar de la meilleure prestation a été attribué au gardien de Ours. Face à des attaquants bruxellois très actifs, il a sorti des parades spectaculaires et a sauvé les siens plus d’une fois. « C’est toute l’équipe qui a sorti un grand match, pas seulement le gardien », rétorquait David Van Rysselberghe. «  On a pris neuf goals contre le Dragons la semaine passée. On voulait absolument se rattraper aujourd’hui et faire un résultat ».


Les buts : 35e Brunet sur suite de pc (0-1), 42e Dockier (1-1), 58e Paton (2-1), 70e T. Cosyns sur pc (2-2).


 

Antwerp-Namur  10-2

le compte-rendu de Bertrand Lodewyckx


Pas l'ombre d'un doute


La pluie, une fois de plus, a rendu le terrain de l’Antwerp impraticable et la partie s’est déroulée sur le nouveau terrain mouillé du Dragons. Un terrain qui a réussi aux locaux puisqu’ils n’ont pas eu à s’inquiéter un seul moment, tant ils font preuve de maitrise et de sérénité tout au long d’un match qui n’a pourtant pas été aussi déséquilibré que ce que le score pourrait le faire penser. 


En fin de match, les Escargots ont subi de plein fouet les tornades nommées Briels et Van Beers. Alors que le score était encore de 4-2 à 10 minutes du terme, les attaquants anversois sont passés à la vitesse supérieure en inscrivant pas moins de six goals en seulement huit minutes ! « Physiquement ça allait mais c’est mentalement qu’on a craqué. On a commencé à vouloir forcer et faire des choses qu’on ne doit pas faire, comme vouloir essayer de dribbler trois joueurs… », regrettait Jeremy Simon.
Briels, déjà auteur d’un but et omniprésent dans l’animation offensive, allait marquer deux goals de plus en deux minutes. La défense namuroise, complètement dépassée, allait voir un Van Beers totalement déchaîné, inscrire un triplé en trois minutes, s’offrant même le luxe de passer en revue la défense adverse avant de tromper d’Hayer. Le malheureux gardien namurois ne pouvait d’ailleurs que constater les dégâts lorsque Lainz, à la dernière minute, inscrivait le dixième but de ses couleurs. D’Hayer n’aura pourtant pas démérité, sauvant même à plusieurs reprises son équipe en début de match, submergée par l’entame de partie volontaire de l’Anwterp. « Nous sommes rentrés directement dans la partie, peu importe que ce soit Namur ou un autre adversaire. En début de match, on devait y aller à fond parce qu’on savait dans les derniers matchs de Namur, le score avait été à chaque fois très serré » expliquait Grégory Gucassoff.


Pourtant, malgré dix excellentes premières minutes des locaux, ceux-ci ne parvenaient pas à concrétiser leurs nombreuses actions, butant sur d’Hayer ou manquant le dernier geste. Même si elle fut agréable à observer, la première mi-temps aura été plutôt animée par les hourras et les tambours des supporters du Dragons et du Racing, qui s’affrontaient à quelques mètres de là. Incapable de développer son jeu en première période, la faute à un excellent press de l’Antwerp, Namur aura néanmoins résisté aux assauts adverses. Si bien que le score n’était que de 2-1 à la pause. Dès la reprise, les Escargots subirent à nouveau la domination anversoise, concrétisée par des buts de Briels et de Gucassoff sur p.c. Des goals qui auront quelque peu réveillé les ardeurs namuroises. Les hommes de Pol Gantois reprenaient en effet le jeu en main, récompensés  par un but de Forton. Un espoir pourtant de courte durée. Avant que les attaquants anversois ne fassent parler la poudre à six reprises…

Les buts : 18e Devreker (1-0), 23e Simon sur p.c (1-1), 23e Lainz (2-1), 36e Briels (3-1), 39e Gucassoff (4-1), 48e Forton ( 4-2), 62e Briels (5-2), 63e Briels (6-2), 65e Van Beers (7-2), 66e Van Beers (8-2), 67e Van Beers (9-2), 70e Lainz (10-2).



Louvain-Herakles 3-3

le compte-rendu de Philippe Demaret


Indécis et spectaculaire


Les Louvanistes mettent fin à une mauvaise série mais ne profitent pas de l’infériorité numérique des Lierrois.


Le terrain collant de Louvain n’était pas vraiment du goût des joueurs mais il ne les a pas vraiment empêché d'offrir aux spectateurs tous les ingrédients d'une rencontre passionnante et ouverte. Jeu rapide et coulé, exploit individuels, combinaisons intelligentes, buts de belle facture, own-goal, carte jaune au gardien. Tout y était pour offrir aux spectateurs un joli spectacle.


Les deux équipes vont directement se lancer dans une partie très ouvertes et portée vers l’avant. Un hockey spectaculaire et offensif de l’Herakles que Louvain suivait avec plaisir. Il faudra toutefois dépasser le quart d’heure pour voir le compteur but alimenté. A la 18e, Degroote envoyait un sleep en hauteur que le grand Timmermans n’avait pas de difficulté à contrer. Sur la relance, Bach allait passer la défense louvaniste en revue et décochait un revers qui laissait Schoo Ians de marbre. A peine cinq minutes plus tard, Garcia exploitait une approximation de la défense lierroise pour décocher un revers imparable (1-1). A la 29e minute, le lierrois Huybrechs déboulait sur la gauche et centrait : Moreno déviait superbement dans son propre but. Les Louvanistes repartaient à l’assaut et à la 32e,  Degroote recevait un caviar qu’il ne se privait pas d’envoyer dans le but de Timmermans. Dans la minute qui suivait, le même Degroote ratait de peu l’objectif. Tour à tour, les deux équipes allaient se créer de belles occasions, mais ni Pangrazio, ni Degroote et Quemada n’arrivaient à conclure. Schuermans allait toucher le piquer du but sur un pc à la 44e. A la 55e, une belle interception et un tir de 30 mètres de Keusters permettait à Nunez de dévier la balle victorieusement. A la 57e, le gardien de l’Herakles Timmermans sortait sur Genestet et bloquait la balle hors du cercle : l’arbitre Deneumostier sortait la jaune (10 minutes) et l’Herakles se retrouvait sans gardien pendant quelques minutes. Sur le pc, De Kerpel qui avait pris la place de gardien, écartait le tir trop faible de Quemada. Dans la minute suivante, ce dernier ne manquait pas l’objectif. Réduit à 9 sur une nouvelle carte jaune, les Lierrois vont bloquer les tentatives locales et maintenir le nul.


REACTIONS
Laurent Jacquet (milieu de Louvain) : « C’est un point gagné après une série de cinq défaites. Mais il est vrai que nous aurions dû mieux profiter de la période où l’Herakles a joué à 9 et sans son vrai gardien. C’était un bon match qui aurait pu basculer dans un sens comme dans l’autre. C’est un bon test aujourd’hui mais on verra demain contre le Daring : ce sera là le vrai test pour voir si on est reparti. »
Jérémy Schuermans : « On doit gagner ici, ce nul n’est pas un bon résultat. On prend un but sur une bête perte de balle. Ce fut un match très moyen pour nous. La seule chose positive est que nous n’avons pris qu’un seul but alors que nous n’étions qu’à 9. »


Les buts : 19e Bach (0-1), 23e Garcia (1-1), 29e Moreno c.s.c. (1-2), 32e Degroote (2-2), 55e Nunez (2-3), 59e Quemada sur pc (3-3)

 


 






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