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26-06-2013Dames A : l'avis de Bert Wentink

Dames A : l'avis de Bert Wentink

Après la 6e place des Red Panthers à Rotterdam, Bert Wentink, le High Performance Manager de l'ARBH, se déclare ne pas être inquiet pour nos Dames.


Le bulletin des Red Panthers est à marquer d'un " peut mieux faire " après un tournoi sanctionné de quatre défaites, d’un nul et d’une victoire. Les constatations sont brutales pour les joueuses. Et les explications de Pascal Kina cachent difficilement la méforme de l’équipe. Il sait mieux que quiconque ce qui n’a pas fonctionné, et les joueuses aussi. L’encadrement de l’équipe est suffisamment professionnel que pour avoir déjà tiré les conclusions des échecs. C’est dans ce genre de déconvenue qu’on prépare l’avenir et qu’on grandit. C’est exactement ce que dit Bert Wentink, pas tracassé pour un gulden par cette contre-performance des Belges.


« Il m’est facile de faire la comparaison avec les Messieurs où j’ai commencé le programme Be Gold en 2006, lequel se terminera en 2016. Vous voyez où nous en sommes aujourd’hui avec les Red Lions et avec les équipes de jeunes garçons, avec un titre européen en moins de 21 ans l’an passé. A Rio, nous visons une médaille. En Dames, nous avons débuté avec quelques années de retard : nous sommes à notre quatrième année de développement et je constate les mêmes problèmes qu’avec les garçons il y a quelques années. Ne soyons donc pas inquiets pour les Dames et laissons leur le temps de grandir. »


Wentink soutient que pour avoir une équipe compétitive au plus haut niveau, il faut une pyramide des âges complète. « Chez les garçons, c’est le cas, nous ne devons plus compléter les équipes avec des garçons de la catégorie inférieure. Les U21 appartenaient tous à la bonne catégorie d’âge. Chez les filles, les seules catégories complètes sont les U15 et U16. Actuellement, le groupe élargi des A est encore trop étroit. Que les filles soient fatiguées après un programme aussi lourd que celui qu’on a connu cette année est normal : elles ont eu le championnat, l’EHL, deux tours de World League avant celui-ci, c’est trop pour 22 filles. Donc un petit pas en arrière comme celui que nous connaissons ici à Rotterdam peut arriver, rien de plus normal. »


Quant on parle à Wentink de la dépression post-olympique, il estime que celle-ci doit avoir été digérée. On parlera d’autre chose avec le staff des Red Panthers : « Il y a eu des discussions et il y aura des analyses avec le staff de Pascal Kina. J’y participe souvent et j’évalue en permanence le travail de son équipe. Cela se passe, que cela tourne bien ou moins bien. Je lui garde ma confiance : c’est un staff très professionnel. Kina va même voir les équipes d’âge pour visionner les jeunes. »

 



Wentink analyse déjà le tournoi et ne manie pas la langue de bois : «On a mal débuté le tournoi contre l’Allemagne et le groupe n’a pas bien réagi. Sur les 6 joueuses clé de l’équipe, il y en a deux qui ne sont pas au niveau : c’est le reste de l’équipe qui en souffre. La structure n’y était pas. Le pc n’a pas fonctionné. Aisling a fait un tournoi d’enfer à Londres, ici elle prend des buts évitables. Cela peut arriver et ce n’est pas grave si on corrige. »


Wentink revient encore sur son expérience du passé pour positiver : « Souvenons-nous du Champions Challenge à Boom : ce fut catastrophique ; 6 semaines après, les Red Lions se qualifiaient pour les JO de Pékin. Il faudra travailler et encore travailler. Et ne compter que sur ce qui est fait en équipe nationale. Le championnat belge est encore trop faible que pour fournir des joueuses à niveau international. Nous n’avons pas un seul club qui preste à un bon niveau européen : regardons les deux clubs belges, 5e en B et 5e en C. Insuffisant. »


Wentink prêche donc pour une formule de championnat plus forte, regrettant qu’on ne puisse passer à 10 équipes en Honneur. Il reste donc à l’ARBH à trouver une formule adaptée. Eternel débat entre la défense des équipes nationales et le développement des clubs.






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